Chapitre 17 : Sentiments

Chapitre 17 : Sentiments
o5.o4.o8
Hambourg
Env. 7h15



« Oui, j'suis accro ! J'ai horreur de la solitude, tu vas me dire ouais mais y'a Andréas, OUI JE SAIS, mais voilà quoi... »
Moi : Dis donc, t'es clair toi.



POINT DE VUE DE BILL


Léa, y'a 3 jours j'la connaissais pas encore, et pourtant, aujourd'hui, sa présence est inévitable. Elle est tellement optimiste. Toujours en train de déconner dans les pires moments ! C'est drôle, mais elle m'inspire de la confiance. Elle respire la joie et la gentillesse. C'est dingue ! Ses promesses ont l'air réelles et ses mots sont toujours justes. Mais en fait, je ne connais rien d'elle... Enfin si mais... Elle est si réservée et exubérante à la fois, si polie... ! Pourquoi faut-il qu'elle se sente toujours de trop. Sans s'en rendre compte, la vie de Tom est entre ses mains. Jusqu'à maintenant, elle sut gérer mes sentiments et à me canaliser. Nan, il faut pas que je me rabatte sur elle. Mais si... Mais non... Comment fait-elle pour rester si souriante ? Ca se trouve, elle ressent que dalle sur ce qui m'arrive. Non, c'est impossible, elle transpire l'honnêteté. Mais tu ne connais rien d'elle Bill...


Léa : Bill ? Youhou ?!


Léa claquait des doigts devant mes yeux. Je m'étais perdu dans mes pensées. Je suis perdu.


Léa : Bill ça va ?
Moi : « Oui, Oui, je pensais juste à Tom désolé »
Léa : Arrête c'est rien, c'est normal... Tu veux boire quelque chose ? J'vais boire un café. T'inquiètes je reviens après.


Elle me souria, presque naïvement. Si je mettais seulement fié à son sourire, je lui aurait donné 1o ans. Non, c'est impossible que ses paroles soit des paroles en l'air.


Moi : « Euh oui... Tu peux me ramener un Coca ? »
Léa : Okay, pas de problèmes...
Moi : « Jte rembourserais après... »
Léa : Pas besoin, on n'est pas aux pièces.


Regard interrogateur. Elle dit toujours des trucs que je comprends pas c'est normal ?


Léa : J't'expliquerais plus tard.


Elle sortis de la chambre. Ma joie s'est dissipée. Il ne restait que Andréas, (Tom) & Moi ainsi que ma tristesse et mon désarroi. Je pleurais.


POINT DE VUE DE LEA


[...]


Mon p'tit cochon, qu'elle journée ! C'était long mais bon, j'ai fait une promesse, je la tiens. Bill a tenu à ce que j'assiste au défilé des personnes qu'il connaissait qui étaient venues le voir mais aussi Tom. Entre producteur comme David Jost et puis ingénieur du son spécialiste en truc machin. Pouwa ! J'ai mal au crâne. J'ai un peu vu Ana. Elle était morte. Morte d'émotions, de peurs, de pleurs & de fatigue. Enfin, j'ai vu une Ana de m*rde toute la journée, pour ne pas dire si je me suis demandée si c'était elle ! Le plus bizarre, c'était avant de partir. J'avais face à moi une réalité bizarre. 2 frères complètement désunis. L'un dans le coma, l'autre sans voix. Et je crois que c'est ça qui m'a rendue le plus triste. C'était vraiment dur à voir. Les regards de Bill vides, tournés vers ce lit d'hôpital. Tom, c'est drôle mais j'avais l'impression d'avoir un étranger face à moi. Tom, les dreads sur les épaules, son percing retiré, ses bras le long du corps, ses paupières closes, muet. Alors que pour moi, quand on dit Tom, c'est genre déconneur à toute sauce, petit sourire, bavard dynamique. Et pourtant, le néant. Que dalle comme on dit familièrement. Bill mit sa veste et une casquette ainsi que des lunettes noires. Il embrassa le front de son frère, éteignit la lumière et sortit, je le suivis mais avant de partir, je le lançais un :

Gute Nacht Tom... Traüm von mir

Je fermais la porte. Bill souriait de mon commentaire. On salua quelques infirmière puis on parti. Dehors, il y avait du bruit. Bill me tira par le bras si brusquement que je faillis tomber. (J'vous fait pas un dessin, la scène aurait put être vraiment comique). Il m'entraîna dans un couloir annexe, s'accroupi, fouilla dans son sac et sortit son cahier. Je m'asseyais par terre.


Bill : « Y'a des paparazzis donc j'ai un plan, comme je veux pas qu'on nous voit ensemble parce que sinon demain toute l'Allemagne et le monde entier croiront qu'on est marié, qu'on s'aime passionnément et qu'on était à l'hosto parce que tu es enceinte de 1 mois bref. Toi aussi (je hochais la tête) je vais sortir, tout seul, je vais prendre un taxi, il me ramènera, je vais t'en appeler un autre pour qu'il te ramène. Ca te va ? Ou on peut faire l'inverse... »
Moi : Tu sais j'peux renter à pied.
Bill : « Pas une ado de 17 ans, seule à Hambourg, en train de marcher sur un trottoir d'une rue fréquentée la nuit »
Moi : Ca craint ?
Bill : « Non mais on sait jamais... »
Moi : J'ai l'air d'une p*te ?
Bill : « Non, non pas du tout ! C'est pas ce que je voulais dire. Bon alors, ok ? »
Moi : Oui vas-y, à toute à l'heure.
Bill : « J't'appelle un taxi »
Moi : Merci.


Il embrassa ma joue gauche, se leva et reprit la direction de la sortie. Il me signe puis tourna. J'attendis 5 bonnes minutes avant de me lever et de partir aussi. Il n'y avait plus personne. Je m'asseyais sur un poteau sur le parking et attendais. Il fasait froid, je tressallais et remontais mon col sur mes joues. Mes cheveux battaient dans l'air. J'attendais 1/2; heure, personne n'était venu. Mais oui... ! Comment Bill pouvait-il appeler un taxi. Je descidais d'appeler Ana. Bill venait tout juste de rentrer et a demandé à Georg de venir me chercher. J'avais peur –Oui- A cause du « Pas une ado de 17 ans seule à Hambourg la nuit » de Bill. Ce n'est que 3o minutes après qu'une voiture arriva, il était 9 heures. Georg conduisait et Bill était assis sur le siège passager. Il m'ouvrit la porte en parfait gentleman et m'écrivit combien il était désolé.

Moi : Ca fait rien.

Comment pouvais-je lui en voiloir. Georg démarra. On arriva à 21h3o j'avais la dalle à mort. Il restait des pâtes et du steach haché –Trop cuit- Je mangeais pendant qu'Ana partait se coucher, vous savez cette année de Merde.

Non je n'étais pas de mauvaise humeur juste épuisée




CouCou vous !
Vous m'impressioné de plus en plus !
Dans le bon sens évidemment.
Je suis vraiment contente que ça vous plaise
60 com' pour la suite ?! Laissez nous du temps !

Sinon je commence une fiction en solo ici
Alors si vous vous ennyez terriblement passez par là.

Bisoux
Léy0u.



P.S Si vous trouvez une musique qui va bien avec le chapitre
Dites le moi Mercii !

# Posted on Tuesday, 01 July 2008 at 9:40 AM

Edited on Tuesday, 01 July 2008 at 9:58 AM

Chapitre 18 : Soulagement

Chapitre 18 : Soulagement
"Non je n'étais pas de mauvaise humeur juste épuisée"

Après avoir fini de débarrasser et de tout avoir ranger, je pris mon Ipod, mis In die Nacht et je fis un petit tour de la maison. Je découvrais tous les meubles, les photos et des petits détails que je n'avais pas encore vus. Tout ce que nous avions vécu jusqu'à maintenant me revint en tête, comme le premier jour où j'ai vu Bill, aussi lorsque Tom nous a proposé de nous amener ici, et quand ils nous ont présenté leur studio. Bref j'étais en train de revoir tous ces jours magnifiques que je n'oublierais jamais. Une larme coulait le long de ma joue, j'avais vraiment de la chance d'être là parmi mes idoles alors qu'eux, surement,vont nous oublier. Et une autre larme coula. Je sentis alors une main se poser délicatement sur mon épaule, elle me fit tourner vers elle-même et je vis Ana. Elle me prit dans ses bras, enleva les oreilleittes de mes oreilles et me chuchota de pleurer toutes les larmes de mon corps. Ana m'entrena vers le canapé, on s'asseya et on partit dans une longue conversation. Ce qui entraina pleurs et rires. Cette discution nous a fait beaucoup de bien et nous l'avions fini seulement après 3hoo de papotages. Oui, quand on est parties on s'arrête plus ! Je pris Ana dans mes bras et la remercia d'être là pour moi. Il devait être environ 1hoo du mat' quand Bill descendit, les larmes aux yeux, il n'en pouvait plus le pauvre, Ana se leva, se mit au milieu de la pièce et dit :

Ana: Calin général !

Je me levais et me blottis dans les bras de mon amie, Bill fit de même et Ana dit:
Ne vous inquiétez pas, tout va rentrer dans l'ordre.
Elle me fit la bise et se hissa sur la pointe des pieds pour la faire à Bill, qui fit un petit sourire. Et on re-fit un calin général.
Ana avait été parfaite sur ce coup là. L'Ana de merde avait disparue laissant place à la vraie Ana. Mon Ana. Celle que j'aime énormément. Celle avec qui je peux parler, déconner, me laisser aller. Tout à l'heure c'était drôlement bien. Ana... Je souriais bêtement, les yeux dans le vide revoyant ses images. Bill me regardais curieux. Comme la veille, nous avons été frappé d'une insomnie. Encore une fois, le silence régnait. Bill était une épave humaine. Je crois que je n'avais jamais vu quelqu'un aussi détruit que lui. Malgré ses rares sourires, ses regards en coins, son visage n'exprimait aucun bien-être. Il pleurait souvent, tremblait souvent, dormait souvent. Nous nous regardions sensible à un mouvement de l'autre, guettant un signe de vie mais du néant. Le portable de Bill était posé sur la table "au cas ou" m'avait dit Bill. Vers 3hoo du matin, il sonna. Nous étions surpris par ce bruit brisant la lourde atmosphère qui nous en tourait. Bill fit glisser le portable vers moi pour que je décroche. Il porta ses mains jointes, à sa bouche, ferma les yeux et baissa la tête stréssé. Je décrochais. D'abord, l'interlocuteur cru qu'il s'était trompé de numéro. J'expliquais qui j'étais etc... C'était un médecin.

Médecin : Okay, donc, Le frère de Bill, Tom Kaulitz viens de se réveiller.
Moi : Mon Dieu, réveillé !

Bill s'était lever et s'était assis à côté de moi, une main sur mon bras.

Médecin: Vous pouvez venir le voir si vous voulez.
Moi : Vraiment !?
Médecin: Oui !
Moi : Merci, on arrive.

Je raccrochais, souriais, soufflais. Bill n'en pouvait plus, son regard ne savait plus où se poser.

Moi : Bill, c'est bon, c'est fini... Tom est réveillé.

Il s'effondra dans mes bras et pleura, je pleurais aussi

Moi : C'est bon Bill c'est fini

Il se releva. Me fit un énorma bisou sur la joue.

Bill : "Va prévenir les autres. Je monte m'habiller et on y va"

Je restais là, sans bouger et Bill impatient me fit des mains d'avancer mais une idée me traversa l'esprit. Je courus dans ma chambre, sauta sur le lit d'Ana et lui dis de se lever.

Moi : Allez Ana debout ! Suis moi dans la cuisine j'ai une super nouvelle !

Elle ne bougea pas d'un pouce et je la pris par les épaules et la secoua.

Ana : Léa tu me fais vraiment chier ! Tu vois pas que je dormais ? Et c'est quoi cette super nouvelle ?
Moi : TOM EST REVEILLE !

Je la pris par la main, la tirais du lit et l'emmenais dans la cuisine.

Ana : Léa c'est vraiment pas drôle ! Arrête de faire des blagues aussi nules que Manon* !

Et elle commença à pleurer. Je la secoua et lui dis que ce n'était pas une blague et que je ne vois pas pourquoi je ferais une blague de ce genre pour ensuite la voir pleurer. Pour lui prouver le contraire, je demandais à Bill qui prit une feuille et écrivit

C'EST VRAI !!!

Il l'a plaça sous le nez d'Ana et afficha un magnifique sourire. Tout d'un coup, le visage d'Ana changea, un sourire apparut sur ses lèvres, ses yeux pétillaient et son visage reprit des couleurs.

Bill : "Léa, tu n'as toujours pas réveillé les autre j'te signale !"

Je regardais Ana, on fit un signe de tête et on monta sur la table. On commença à gueuler de toutes nos forces.

M&A : Eh Bande de marmottes, réveillez vous ! TOM EST REVEILLE !

Et on poussa les décibels un peu plus chaque fois. Ana enchaina avec sa dance "I like to move it" et on criait toujours autant. On était tuojours là, avec Ana sur la table à faire la danse du feu. Bill nous regardait, heureux. Ana s'arrêta et lança :

Ana : Schrei Tom est réveillé !
Moi : Putain tes connes !
Ana : Mais c'est cool Léy0u ! Toi qui adore faire la conne.
Moi : Okay !

On commença à sauter sur la table.
"Schrei Tom est réveillé ! Schrei...!"
Bill attrapa la cheville d'Ana pour l'arrêter.

Ana : Quoi ?
Bill : " Pétez pas la table !"
Ana : C'est bon, c'est du solide ! J'ai une table du même bois chez moi et avec Léa on s'amuse toujours à sauter dessus.
Bill : "Sérieux ?"
Ana : Patate, tu crois vraiment qu'on fait que de sourire quand vous passez à la télé !
Moi : On a des meilleures occupations !
Bill : "J'pensais pas que c'était si grave que ça !"

Ana attrapa le poignet de Bill et le tira de sa chaise pour qu'il monte sur la table. Il fit des yeux supplicateurs.

Ana : Allez mon pépère ! Tu vas te décoincer le cul et c'est pas parce que t'as pu' de voix que tu vas pas faire le con avec nous !

Il baissa la tête d'un air desespéré.

Moi: Biiiill !

Il s'accrocha au poignet d'Ana et se hissa sur la table.

Ana : Ah Bah enfin ! Môssieu commence à faire la teuf !

Tous les trois nous dansions sur la table, on fit une petite file indienne de la danse culte d'Ana et on criait super fort pour que tout le monde se réveille, a part ce pov' Billou qui ne pouvait parler. Mais il trouva autre chose de très amusant : Faire le mouvement avec sa bouche. On se déchainait tous, sans exception. Puis entendit des pas lourds et précipités dans l'escalier, et on vit Georg se ramasser dans l'escalier.

Gustav : Oh là ! STOP ! On aimerait dormir.
Ana : Mais mon p'tit chou, nous on veut pas.

Elle se précipita sur lui, lui fit la bise puis ensuite à Georg, Simone et Gordon qui avaient la tête dans le cul. Elle courut dans l'escalier et se dirigea dans notre chambre, je la suivais. Je filais dans la salle de bain et sautais dans la douche. Je me lavais "illico-presto". D'un revers de main, j'essuyais la buée de miroir et me maquillais et me coiffais aussi rapidement. En sortant de sallde bain je voyais Ana ou plutôt ses jambes, enfin oui parce qu'elle avait la tête dans la valise, et elle se débatait mechament avec ses vêtements. Je jetais un coup d'oeil au réveil : 3h45. J'étais crevée. Je m'habillais aussi simplement que les jours précédants et faisais le lit "vite-fait". Voyant qu'Ana était dans l'évantualité de mourir étouffée par son jean slim orange. Je venais à son secours.

Moi : Alors ma cocotte tu cherches quoi ?

***************

Hey, alors après plusieurs tentatives d'envoie, léyou a réussie à m'envoyer la suite pour que je vous la poste !! J'espère qu'elle vous plaiera, car nous avons pris beaucoup de plaisir à l'écrire !!! Ce chapitre là doit être un de mes préférés !! :D Mais bon je ne suis pas là pour vous raconter ma vie mais plutot pour savoir votre avie sur ce chapitre !!
Nous partons toutes les deux vendredi en colo jusqu'au 27 juillet. Donc si vous voulez avoir la suite rapidement avant qu'on parte, il va falloir mettre 70 coms' en vitesse rapide !!! lol Mais je pense que vous allez y parvenir !!! Vous êtes tellement GENIAL !!!!!
Sinon pour vous expliquer la petite * à coté du mot "Manon", c'est parce que en fait il y a une fille dans notre classe qui ne faisait que des blagues de merde !!! Par exemple pour dire Romain elle faisait un rot (de roter !!hein ?!^^) et après elle montrait sa main pour faire Ro-main !!! Vous avez vu comme c'est de la merde !? ^^ Enfin bref voila quoi...
Allez je vous fais d'énormes Bisous
Smiiley

***************

Ouf, voila j'ai fini de prévenir tout le monde (enfin ceux qui étaient inscrit sur l'article "PREVENUES!!") !!!! Vous êtes vachement nombreuse c'est un truc de malade !!
lool
J'aimerais m'excuser car j'ai fais du copié collé pour vous prévenir !! (mais ça va drolement plus vite !!! ^^)
Donc voila Bisous à vous toutes !!!
Smiiley

# Posted on Monday, 07 July 2008 at 5:27 AM

Edited on Wednesday, 16 July 2008 at 6:11 AM

Chapitre 19 : Le Retour

Chapitre 19 : Le Retour
o6.o4.o8
Hambourg
Env. 3h26



Moi : Alors ma cocotte tu cherches quoi ?
Ana : Ch'sais pas comment m'habiller...
Moi : Bon tu vas pas au mariage de J-lo, tu vas juste voir Tom allongé sur un lit d'hôpital un peu dans le coltard donc... Jean, tee-shirt, sweat a fera l'affaire.

Elle protesta longtemps mais voyant qu'il n'y avait pas d'autres solutions, elle capitula et se dirigea vers la salle de bain. Je sortais de la chambre et descendais. J'explosais de rire : Bill était debout la main sur la poignée de la porte d'entrée, emmitouflé dans sa doudoune, un bonnet enfoncé sur la tête,ses lunettes noires sur le bout du nez. Il tappait du pied impatient. Voyant que je me moquais de lui, il me fit un mémorable F**K.


[...]


o6.o4.o8
Hôpital d'Hambourg
Env. 4h15



Bill courrait comme un fou dans le couloir. Dans un autre contexte la scène aurait put être tordant mais là elle était attendrissante. Il attrapa la poignée de la porte et faillit glisser. Il se rattrapa de justesse & entra sans frapper.

PONT DE VUE DE BILL

Mon frère... Tout, ma moitié, mon sang, ma vie, mon horizon. Je rentrais dans la chambre sans frapper Tom était là, allongé. Ses joues un peu plus roses que la veille. Je m'asseyais et prenais sa main. Je me sentais revivre. Au contact de sa main chaude, je sentais mes sens redevenir fonctionnel, mon coeur battre. J'eus une envie irrésistible de lui parler. Malheureusement je ne le pouvais. Il avait du sentir ma présence car un sourire se dessina sur ses lèvres. Les yeux clos il me demanda :
-Bill ?
Pour seule réponse je lui pressais la main. Il ouvrit ses yeux. Desormais je pleurais de joie. Tom...

Tom : Ca va ?

Je soutenais son regard pour qu'il devine ma pensée. J'aurais voulu lui dire que c'est plutôt à moi de lui dire ça. & je pense qu'il comprit.

Tom : A ok ! Bah moi ça va... Moi j'ai rien sentis enfin si là j'ai mal à la tête & ça fait un peu bizarre de se réveiller comme ça. J'ai l'impression d'avoir vécu une longue anésthésie. J'ai eu aussi mal quand je suis tombé enfin je me rappelle pas... J'étais bourré... Quel con. Enfin bref. Qu'est-ce que t'as fait ?

Je souriais ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vu entrain de raconter de sa vie & de se foutre de ses problèmes comme on parle du vent. De nouveau j'aurais voulu lui parler, lui dire de se reposer. Je soutenais de nouveau son regard.

Tom : Oh c'est bon tu sais... Moi j'ai dormi deux jours. J'ai ma dose pour 10 ans.

Il rigola. Ce soir je pourrais dormir sur mes deux oreilles.


POINT DE VUE DE ANA

Bill entra en trombe dans la chambre tandis que Léa & Moi on s'sseya calmement sur le canapé pour attendre. On parla beaucoup pour faire passer le temps, j'étais anxieuse, je tremblais un peu. Léa avait beau me dire de ma calmer, ça n'arrangeait rien. Au bout d'une heure environ, je vis Bill sortir de la chambre et je lui sauta au cou.

Moi : Alors comment il va ?

Pour simple réponse, il me sortit et me leva son pouce.

Moi : Je peux entrer ?

Il hocha la tête en signe d'un oui. Je demandais à Léa si elle voulait m'accompagner mais elle me dit d'y aller seule. Je pris donc mon courage à deux mains et entrais dans la chambre. Je le vis là, allongé. Il ne m'avait pas encore vu, ce qui me permis de le contempler mais vite fait, car environ deux secondes après mon entrée dans la pièce, il tourna la tête et afficha son plus beau sourire. Enfin... J'avais attendu ce moment avec impatience, et maintenant je peux enfin revoir ses yeux, leurs couleurs, ses lèvres, son sourire, son visage. LUI. Il était magnifique même si... J'étais dans mes pensées si bien que je me rendis compte qu'il y avait un gros silence et que Tom me faisait des gestes pour me faire sortir de mes rêves.

Tom : Ouhou... Anaaaaa, réveille-toi
Moi: Ah, euh.. désolée je suis tellement heureuse de te revoir réveillé.
Tom : [en tapotant la place vide sur son lit] Viens là

Je m'asseyais donc. J'ouvris la bouche pour dire quelque chose. Mais rien ne sortit. Je restais là, interdite. Troublée. Cette homme que je croyais que je ne verrais que en photo sur papier glacé ou sur écran de télé, au mieux en tout petit en concert, je 'avais là, devant moi. Certes un peu affaibli et livide mais un poil souriant. J'aurais voulu lui dire que je le trouvais beau. J'aurais voulu lui dire que je l'admirais voire que je l'aimais.

Rien, Nada, Nothing, Niette

Je le regardais donc et sortis un "comment ça va ?" chevrotant. Il me répondit faiblement qu'il allait plutôt ben pour un ex-comatux. Il y au un blanc qu'on ne parvins pas à combler. Léa aurait dsans doute déclarer un "précipice" avant d'exploser de rire. Léa appelle les blancs des précipices. Allez savoir pourquoi. Et puis enfin Tom me demanda " & tes vacances ?" et je répondis timidement "ça va même si c'était pas drôle sans toi mais bon on s'en fout ce qui compte c'est toi et ta santé" et voilà comment sur ces quelques mots, Tom s'endormit doucement.

# Posted on Friday, 12 September 2008 at 3:26 AM

Edited on Friday, 12 September 2008 at 11:11 AM