Chapitre 13 : Sombre destin

Chapitre 13 : Sombre destin
o4.o4.o8
Hambourg
Env. 1ohoo

Avec cette gueule de bois, je me dirigeais de là où on entendait des voix.... : La chambre de Tom.


Gustav : Léa !
Moi : Qu'est ce qui se passe ?
Georg : Oh Mein Gott, le pire des malheurs.
Moi : Quoi ?!
Georg : Tom... [reprenant son calme] Tom est tombé dans sa salle de bain, il ne réponds pas... Gustav essaie de le réanimer mais ça marche pas.
Moi : Nan


Je m'approchais pour voir.
Un corps.
Tom.
Du sang.
Georg.
Gustav.
Des affolements.
Des mains qui tremblent.
Encore du sang.

Je m'adossais contre le cadran de la porte. Je me sentais mal, j'avais la nausée.


Moi : Où est Bill ? Vous avez appelez les secours ?
Georg : On a déjà appelé les secours. Bill est chez son médecin pour les suites de son opération. Son portable est coupé.
Moi : Putain de merde ! Où est Ana ?
Gustav : En bas.


Je courus dans la salle de bain. Vomis dans les toilettes et pris une douche froide en quatrième vitesse. Je m'habillais sommairement et allait voir Ana. Elle pleurait sur le canapé.


Moi : Ana ?
Ana : Hum ?
Moi : Ca va ?
Ana : A ton avis ?



Je m'asseyais à côté d'elle et la prenais dans mes bras. Elle sanglotait doucement sur mon épaule. Je la berçais et lui caressais les cheveux.


Moi : Tu sais, il est pas mort.
Ana : J'ai peur. Bill...
Moi : Oui, je sais mais t'inquiète pas, il survivra, il est costaud.
Ana : Oui mais si il est dans le coma ou je sais pas !
Moi : Chuuut !



Les secours arrivèrent. Ils montèrent voir Tom. Quelques minutes plus tard. Ils redescendirent avec Tom sur un brancard. Georg et Gustav se proposèrent pour accompagner. Avec Ana on attendrait Bill et on appellerait Simone. Le diagnostic fut rapide. Inconscient. Respire. Etat comateux. Scanner. La voiture d'ambulance partie. Il n'y avait pus qu'Ana et moi et notre peur et/ou peine.
Quelques minutes plus tard. Bill arriva en taxi. Je l'attendais dehors. Je lui dis de faire attendre son taxi
.


Bill : « Où on va ? »


Ses yeux étaient cernés d'inquiétude comme s'il avait senti, ressenti ou préssenti quelque chose.


Moi : [bégayant] Euh... Bill euh... à l'hôpital. Tom... je... Tom a fait une chute dans sa salle de bain. Il est inconscient. Une ambulance est venue le chercher.


Il tomba par terre et enfouit sa tête dans ses mains. Il sanglota en silence. Je m'agenouillais à ses côtés et lui caressais le dos. Le taxi s'impatientait. Je le payais. Puis j'expliquais à Bill comment j'avais vu. Je lui disais que Georg et Gustav étaient partis avec lui et qu'Ana avit sa mère au téléphone. Je ne savais plus quoi faire. J'avais cet homme devant qui perdait tous ses moyens, qui pleurait toutes les larmes de son corps et en plus de ça ne pouvait pas parler. Ana sortit.


Ana : Bill je suis désolée... euh... j'ai appelé ta mère. Elle arrive le plus vite avec Gordon.


Ana pleurait, elle aussi. Elle nous aida à nous relever. Serra Bill dans ses bras et on monta dans la voiture.

[...]

Il se releva d'un geste rapide. Sa main saisit la mienne. Je me levais donc. Je regardais cette main qui tremble serrant la mienne. Ana, Georg et Gustav s'étaient aussi levés. L'homme face à nous avec sa blouse blanche et ses lunettes descendues serra la main seulement à Bill. Il parla en Allemand. Je ne compris pas tout. La main de Bill était moite. Il gobait les informations que lui donnait le chirurgien. Bill m'expliqua après que Tom était hors d'atteinte, qu'il était dans le coma pour une durée indéterminée, qu'il n'y aurait pas de séquelles et normalement pas d'amnésie et qu'il avait eu 4 points de suture. Il tenait toujours main. Il s'était rassis et avait replié ses jambes sur son torse et avait posé sa tête sur mon épaule. Il grelottait. Etais-ce les sanglots ou le froid. Je ne savais. J'opterais pour les deux parce qu'il faisait aussi froid qu'au rayon surgelés d'Atac. Je n'aime pas l'hôpital. Dans ces situations là encore pire. Le comble c'est qu'on se trouvaient dans le couloir où mon « oncle » était censé « être ». C'était là qu'on avait avec Ana explosé de rire quelques jours auparavant. J'observais le va et vient des infirmières. Bal sinistrement pathétique. Le bruit des familles de malade demander un diagnostic. L'odeur me répugnait. Nous étions 5, là, en rangs d'oignons en train d'attendre dans cet étroit couloir super stressant. J'avais peur d'avoir une crise de claustrophobie. Nan mais c'est clair ! Ana pleurait, Georg écoutait son Mp3, Gustav aussi, je détaillais les gens et Bill sanglotait sur mon épaule. Je repensais à ces 3 derniers jours. Le R-E-V-E. Puis il y avait les coins sombres. Bill&Tom. J'aurais jamais cru enfin bref. Le monsieur à blouse blanche nous proposa d'aller voir Tom. Bill se leva toujours accroché à moi. Je lui lâchais la main. Et l'invitais à aller le voir seul. Il entra dans la chambre, non sans une certaine hésitation. Quelques minutes plus tard il en ressorti « mort de pleurs » et courus. Georg le rattrapa par le bras et le prit dans ses bras. De son sac, Bill sortit son cahier (voir chap. 11) et écrivit quelque chose que je n'arrivais pas à lire. Georg&Bill partirent à la cafétéria. Gustav entra dans la chambre. Ana resta assise le tête contre le mur. De mon côté je sortis et appelais un taxi pour me ramener.

[...]

Bien sur, je n'avais pas pensé à demander les clés. Je me retrouvais donc à la rue, sous une pluie battante sans parapluie et dans une ville qui m'était étrangère. J'attendais là, plusieurs dizaines de minutes avant que le papy d'à côté vienne me voir. Il se présenta et m'invita à rentrer chez lui pour me réchauffer. Il prit mon manteau et le mit sur un radiateur pour qu'il puisse sécher. Il me proposa de m'asseoir à table et me servit du thé. On parla un peu. Il m'expliqua que B,T,G&G étaient des garçons très sympathiques et discrets. Puis il me parla de ses enfants résidant en France. Nous poursuivîmes notre conversation jusqu'à s'arrêter sur un point qui m'intrigua
.


Vivienne : Mes enfants habitent en Touraine. Je crois qu'ils habitent à T.
Moi : Nan ! Moi aussi. J'habite à S.A.
Vivienne : Ah eh bien je cois qu'ils habitent là. Je vais vérifier.


Il se dirigea vers le buffet et sortit un tas de photos et de carte postale. A ma plus grande stupeur je reconnu mes voisins sur l'une des photos. Mon voisin était le fils du voisin aux Tokio Hotel. Gosh ! Y'a de quoi faire une crise cardiaque.
Malheureusement, notre conversation fut interrompue par Simone Kaulitz qui me cherchait partout. Je lui eploquais ce qui m'était arrivée. Je souhaitait une bonne soirée à Vivienne et sortais accompagnée de Simone. Elle s'inquiète de moi ?


Moi : Comment va Bill ?
Simone : Très très mal ! Il ne supporte pas de voir son frère dans cet était là. Tu sais Tom, c'est toute sa vie. Peu de personnes peuvent comprendre ça, même moi, après 18 ans, il m'arrive encore d'être troublée par tant d'attachement et d'amour. Bref, Bill a peur. En plus, il ne peut pas s'exprimer. Je... c'est affreux pour lui. Bill se sens vraiment seul sans Tom. J'ai peur qu'il fasse une bêtise.






Hey !
Ca va ? Moi la forme comme d'hab' !
Aujourd'hui c'était notre avant-dernier jour de cours !

Bref cette suite ? Vos impressions ?
Dans cette nouvelle période de l'histoire nous allons
Un peu plus découvrir Bill qui a été assez absent jusqu'à maintenant.

Voilà bref... On reste à 45 Com.
Pour la suite !

Je vous aime
Bisoux
Léy0u.

# Posté le jeudi 19 juin 2008 11:16

Modifié le jeudi 19 juin 2008 14:53

Chapitre 14 : Auras-tu la force ?

Chapitre 14 : Auras-tu la force ?
o4.o4.o8
Hambourg
Env. 1ohoo


Simone : Très très mal ! Il ne supporte pas de voir son frère dans cet était là. Tu sais Tom, c'est toute sa vie. Peu de personnes peuvent comprendre ça, même moi, après 18 ans, il m'arrive encore d'être troublée par tant d'attachement et d'amour. Bref, Bill a peur. En plus, il ne peut pas s'exprimer. Je... c'est affreux pour lui. Bill se sens vraiment seul sans Tom. J'ai peur qu'il fasse une bêtise.


Cette phrase me glaça le sang. « J'ai peur qu'il fasse une bêtise ». Le suicide ? Non, impossible...


Simone : Léa ça va ?
Moi : Oui, oui excusez moi... J'étais en train de penser à quelque chose. Qu'est ce que vous disiez ?
Simone : Andréas –le meilleur ami de B&T- va venir ainsi qu les producteurs et des proches. Bill a besoin d'être rassuré, montrer qu'on est là. Pour lui.
Moi : La pauvre.


La maison était sombre et vide. On entendait la pluie fouetter les vitres. Il faisait froid. Simone alluma le chauffage [en avril !]. Elle appela des gens alors que Gordon regarda un match à la télé. Je montais et appelais Ana. Quelques tonalités retentirent puis une vois étouffée ma parla.


Ana : Léa ?
Moi : Ana c'est moi... Ca va ?
Ana : A ton avis.
Moi : T'es toujours à l'hôpital ?
Ana : Oui, pourquoi t'es partie ?
Moi : J'en pouvais plus. C'est vraiment dur et puis je n'étais pas à ma place. Je suis pas une de leurs proches.
Ana : Moi non plus, mais au moins a montre qu'il est pas seul.
Moi :...
Ana : Léa ?
Moi : Oui ?
Ana : J'ai peur... enfin c'est idiot ce que je vais dire mais...
Moi : dis...
Ana : J'ai peur que Tom meure enfin...
Moi : Tas entendu le diagnostic du docteur !
Ana : Oui mais... faudra que je te dise un truc tout à l'heure.
Moi : C'est grave ?
Ana : Non c'est sur moi.
Moi : Ok... et Bill...
Ana : Affreux. Il est fou ! Nan mais j'sais pas comment te dire enfin tu verras tout à l'heure.
Moi : Tu rentres quand ?
Ana : Vers 20h. Quand ça « ferme »
Moi : Ana ?
Ana : Hum ?
Moi : Je t'aime
Ana : Moi aussi


*Clic*
Le meilleur moyen pour oublier les tracas, les questions qui vous rongent : le sommeil.
Je m'allongeais sur le lit et m'endormis.

[...]

Je descendis les escaliers. Ana passa le seuil de la porte. Sa tête était affolante. Ses yeux étaient gonflés et rouge, tout comme son nez. Ses lèvres tremblaient et ses cheveux étaient en bataille. Elle vint se nicher dans mes bras. On aurait put croire que Tom était réellement mort. C'était sans compter la tête de Bill. C'était Ana puissance 1o ooo. Ana se retire de mon étreinte. Bill lui aussi vint de mes bras. *Merdeuh, ouais cool !* J'étais surprise de ce contact. Je ne savais pas où posé mes mains. Je devais avoir l'air terriblement con. En fait, je plaçais une main sur son dos et l'autre sur ses cheveux.


Bill : « Léa ? »
Moi : Hum ?
Bill : « J'ai peur »
Moi : T'inquiète ça va aller.
Bill : « Merci... »
Moi : De quoi ?
Bill : « D'être là »


*Ah bah d'accord ! Merde j'parle comme Ana*
Il se dégagea de moi et alla trouver sa mère. Avec Ana on monta.


Moi : Alors dis moi !


Je m'asseyais à côté d'elle et lui caressais le dos.

Ana : Je...c'est...c...con.


Elle rigola.


Ana : Je ...c...crois... que... j...j'aime Tom.


*Oh my god ! Elle l'a dit 0.o*


Moi : Euh alors là, je sais pas quoi te dire.
Ana : C'est con hein ? Je le savais.


Et ses pleurs reprirent de plus belle.

Moi : Non Ana non, Tu as le droit d'avoir des sentiments mai c'est juste que ça me surprend ! C'est pour ça que t'a peur ?
Ana : Oui.


C'était un « oui » incertain, rempli de tristesse et de désespoir. Je me levais et allais lui couler un bain *Putain comment j'suis trop gentille* Elle me remercia.


Ana : Léa, j'ai peur !
Moi : De quoi ?
Ana : Bill... J'ai peur que Bill fasse une connerie.


Putain qu'est-ce qu'ils ont tous avec cette phrase ? On se croirait dans un film dramatiquo-romantique. Mais finalement, j'avais peur aussi. Je sortis de la chambre me dirigeant vers celle de Gustav pour qu'on s'arrange pour le dîner. En passant devant celle de Bill, j'entendis de la musique. Je collais mon oreille à la porte. Un Cd, non ce n'était pas Bill qui chantait. En fait si mais en live *Heureusement*. Une guitare l'accompagnait.


« Wenn das schickasl uns zerreist
Si le destin nous déchire
Egal was danach kommt
Peu importe ce qui arrivera
Das teilen wir
Nous partageons ça »



Je me reculais émue peut-être. Je connaissais cette chanson par c½ur mais les paroles n'avaient jamais eu autant de sens qu'aujourd'hui. Et puis je frappais à la porte. J'avais besoin de savoir. Quoi ? Seul mon subconscient le savait et lui seul dirigeait mes gestes. Sans réponse... J'entrais timidement. Bill était sous le couette, plongé dans le noir. Seuls sa chaîne et son reveil éclairaient sa chambre. Il pleurait doucement. Sur sa chaîne on pouvait lire « In die Nacht-Tokio Hotel » *J'fais quoi là ? =S*


Moi : Oh excuse-moi ! Je me suis trompée de chambre *Genre*


Il alluma sa petite lumière et me fit signe que ce n'était pas grave. Puis il éteignit et me laissa partir. Je sortais donc et allait voir Gustav pour de bon.




Salut vous !
Hum ouais X'D ! Bref ça va ?
Donc voilàla suite. Un peu courte j'avoue mais bon...
J'éspère que vous aimez bien l'dée de la chute coma et tout
Sinon euh 45 com' ?!
Et pis y'en a qui sont allés au PDP parce que moi non
Et j'peux vous dire que c'est la dégout' du siècle!
Entre feux d'artifice et super longue avancée je suis verte!
En même temps c'est dl' faute àmes parents !
Bref ah oui aussi la photo j'la trouve trop belle !
Trop magnifique

Sinon j'vous n'eym toujours autant
Bisoux
Léy0u.

# Posté le lundi 23 juin 2008 04:50

Chapitre 15 : Tiens bon

Chapitre 15 : Tiens bon
[...]

o5.o4.o8
Hambourg Env. 3h12

Insomnie temporelle. Mal de crâne. Soif. Faim. Je me levais et inspectais le réveil : 3h12. Je sortais du lit dans le moins de bruit possible et sortais de la chambre. Là, je descendais et fus surprise de voir Bill assis à la table, une tasse entre ses mains, la tête baissée
.


Moi : Bill tu ne dors pas ? *Sans blague*


Il leva la tête surpris et me fit signe que non. Je m'asseyais à côté de lui et posais une main sur ses cheveux. La relation que j'entrenais avec Bill était un peu spéciale. On ne se connaissait pas mais pourtant on semblait se comprendre. Je faisais poursuivre le mythe du « A tes côtés, pour un moment seulement tu n'es pas seul » de la chanson.


Moi : Ca va aller t'inquiètes...


Il secoua la tête et ses pleurs reprirent de plus belle.


Moi : Hey... Bill sois fort. Y'a que par ça qu'il survivra. Sois fort. Pour lui.


Il releva la tête essuya ses larmes, respira fort, ferma les yeux et posa sa main sur la mienne et hocha la tête et avec ses lèvres, il forma un

« I will try » / Je vais essayer

Il prit son cahier et marqua.

« C'est l'une des pires périodes de ma vie tu sais... Ma voix, mon frère. Ma vie quoi. J'ai l'impression d'être mort. Ne pas pouvoir agir ou ne pas pouvoir lui parler. Même dans son subconscient. Mort. Faible. Impuissant. Je sais que Tom ne mourra pas mais c'est dur. J'ai tellement besoin de le voir, de lui parler. Sourire. Vivre. C'est pas sur un lit d'hôpital avec des trucs dans le bras que je veux le voir. Sans lui, je suis rien. ABSOLUMENT RIEN. Et puis ma voix. Imagine toi une minute à ma place. Même si ça peut paraître égoïste. Imagine de ne parler pendant 1o jours et que par la même occasion t'as des merdes qui te tombent dessus. J'aurais envie de crier, d'extérioriser ma douleur. De sortir tout ce qui me prend aux tripes. Putain de merde »

Moi : Je sais, enfin non mais... Tu sais, même si je suis encore une étrangère pour toi... Je suis là. Tu peux me parler.


Il souria et écrivit en français « Merci »


Moi : De rien. Euh... C'est con et méchant ce que je vais dire mais... J'ai faim.


Il m'ouvrit le frigo et avec sa main me le présenta du genre « Tindin »

Moi : Je peux.

Hochement de tête

Moi : Merciiii !

J'attrapais du gâteau et un yaourt et mangeais.

Moi : Mechi bowou.

Il souria de nouveau. Vous savez un sourire qui se forme sur la bouche et pas dans les yeux.

Moi : T'iras vouar ton frè'e demain ?

Hochement de tête hésitant

Moi : Pwomet leuh moua.

Il le va sa main droite et posa sa main gauche sur son c½ur.

Moi : Okay...
Bill : « Tu m'accompagneras ? »

J'avalais de travers.

Moi : Quoi ?!
Bill : « Qu'est ce qu'il y a ? »
Moi : Quoi ! T'accompagner ! Mais t'es assez grand et puis j'suis pas de ta famille !
Bill : « Und die « Ich Bin Da » ?“
Moi : A okay... Bon okay mais c'est bien parce que c'est toi.
Bill : « Merci, c'est sympa parce que seul j'y arriverais pas... »
Moi : ...Et porquoi pas Andréas ou ta mère ou Gordon ou Georg ou encore Gustav ou bien David Jost. 'Fin merde pourquoi moi ?
Bill : « Parce que j'ai choisi, c'est comme ça »


Il me prit dans ses bras. Comme tout à l'heure, je posais une main sur ses cheveux l'autre sur son dos. Il était si proche de moi... Je sentais son c½ur battre, sa respiration, son odeur (Enfin X'd). Il se dégagea de moi et écrivit.

Bill : « Tu sais... On se ressemble en fait... »
Moi : Quoi ?
Bill : « J'ai beau pas te connaître à merveille, je sais que tu es comme moi... Enfin, pas comme moi mais on se ressemble. »
Moi : J'dois prendre ça pour un compliment ?
Bill : « Bah à ce que j'ai pu entendre tu serais assez fan de Tokio Hotel non ? »

Je rougissais


Bill : « Donc si je suis une de tes « idoles » c'est que tu dois m'apprécier, enfin je doit être à ton goût, tu dois m'admirer donc si tu me ressemble enfin... »
Moi : Ok ! Vive les maths ! C'est bon j'ai compris... Oh my god ! Il est 4hoo du mat'
Bill : « Tu veux dormir »
Moi : Pas envie...
Bill : « Parle moi encore de toi »
Moi : Okay alors tu sais quoi ? Eh bien en fait je sais pas parce que j'ai rien à dire. On est quel jour ?
Bill : « Vendredi 5 avril 2oo8 et il est o4ho4 »
Moi : Quelqu'un pense àmoi !

Regard interrogateur

Moi : Vous avez pas ça chez vous ? C'est bidon mais quand l'heure est pareil que les minutes on dit « quelqu'un pense à moi ! »
Bill : « Cool... J'peux te faire un petit interrogatoire ? »
Moi : Humm... OK !
Bill : « date de naissance ? »
Moi : Putain tu l'as péché où ton interrogatoire ? Euh 25.o5
Bill : « Chanson préférée du moment ? »
Moi : Roohlala ! ... Passe !
Bill : « Dis ! »
Moi : On va dire Stich ins Glück
Bill : « Cool ! Bon. Couleur préférée ?"
Moi : Putain j'en est plein... Vert pomme et bleu roi.
Bill : « Ah ok trop pas compliqué... Ville préférée ? »
Moi : NEW YOOOOORK !
Bill : “Film préféré ?
Moi : Tu soules ! Singing in the rain !

Bref on continua longtemps comme ça. J'étais contente. Bill souriait de nouveau. Mais Ana descendit les escaliers vers cinq heures moins le quart. Oh God ! Elle avait les yeux sur-gonflés et les cheveux en bataille et des traces de larmes sur les joues. D'après son visage elle n'avait pas trop dormi. Elle tenait un mouchoir dans sa main qu'elle frottait sur ses yeux pour les sécher. Elle avait son Ipod dans ses oreilles. Le son était tellement fort qu'on pouvait entendre la voix de Bill entêté le refrain de « In die Nacht ». Ana se dirigea vers la cuisine, jeta son mouchoir dans la poubelle, prit un bol et des céréales et commença à manger. Après deux cuillères, elle regarda autour d'elle d'un air triste puis tomba sur nos regards. Elle sursauta enleva son Ipod de ses oreilles.

Ana : Vous êtes réveillés vous aussi ?
Moi : Ana, ça va ? *A ton avis *
Ana : A ton avis ?
Moi :Lol
Ana : Quoi ?
Moi : Rien... Viens là.

D'un gentillesse sans pareil, je lui désignais mes genoux mais elle préféra le canapé. Apparemment, j'étais le seul élément d'ondes positives qui se trouvait dans la pièce. Ana avait de nouveau ouvert les vannes sur le canapé et Bill était retourné dans la contemplation de sa tasse.


Ana : Nan franch' tu crois vraiment que je vais bien aller ? Si si, tout va bien, juste que je viens de me rendre compte que j'aime un homme au moment où il est dans le coma, qu'on va bientôt partir, la séparation va être encore plus dure et pour couronner le tout, ils vont nous oublier alors que nous on va souffrir en pensant à eux tous les jours.
Moi : *Inspire expire * Bon là ... Aide moi... Je sais plus quoi faire. Nan mais là c'est... Bill, j'ai réussi à lui redonner le sourire 1h3o et puis PAF c'est mort et puis toi... On dirait que tu viens d'enterrer ta mère. Eh ! Il va se réveiller et tu pourras lui montrer que t'as jeté ton dévolu sur lui, et puis s'il se rend compte qu'il t'aime, vous pourrez vous revoir et là, la séparation sera moins douloureuse.
Ana : Léa calme toi. Ils dorment les autres.
Moi : Désolée. J'ai pas pleuré de la journée, tout le monde s'est désespéré sur mon dos, j'ai du remonter le moral des troupes et... je suis désolée mais j'ai assez tiré sur mes nerfs, j'ai... j'...j'ai besoin de péter mon câble.



Des larmes commencèrent à perler sur mes joues. Tout comme Ana je pleurais. Dans un tout autre contexte, la scène aurait put être atrocement comique. Mais là non. On se prit l'une dans les bras de l'autre et on se consola autant qu'on s'excusa. Bill vint nous rejoindre sur le canapé et nous caressa le dos pour nous consoler Puis il nous fit la bise me remercia pour la « soirée » et partit se coucher. Je restais plus longtemps avec Ana. Puis elle aussi partie aparemment re-gagnée par le sommeil. Que faire ? sur la table, il y avait un MP3. Je ne savais pas à qui il appartenait. Je pplaçais les écouteurs dans mes oreilles et laissais la musique aller. En fait, quelques minutes plus tard, vers 5h1o, je m'endormis.








Voilà la suite !
Vous êtes trop forte ! Hier je poste et en une journée
J'ai 45 com' aors attendez pour le prochain on va dire 50 com'z
Heureusement le chapitre était déjà écrit mais bon !
Bref je suis et j'pense que Smiiley aussi contente que l'idée
Du coma vous plaise.
Détail qui a son importance !
Je n'écris pas cette fiction seule. Je l'écris avec Smiiley
Disons qu'en fait moi je poste parce que j'ai la pochette où y'a tout
Mis je ne l'écris pas seule.
Voilà
Bon bah Gros bisoux
Léy0u.


# Posté le lundi 23 juin 2008 11:41

Modifié le mardi 24 juin 2008 05:24

PREVENUS

Si vous voulez toujours être prévenu de la suite
Merci de vous inscire ici !

Merci d'avance

L&S


1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24

# Posté le mardi 24 juin 2008 04:52

Modifié le mercredi 06 août 2008 06:11

Chapitre 16 : Ich Bin Da

Chapitre 16 : Ich Bin Da
Je restais plus longtemps avec Ana. Puis elle aussi partie aparemment re-gagnée par le sommeil. Que faire ? sur la table, il y avait un MP3. Je ne savais pas à qui il appartenait. Je pplaçais les écouteurs dans mes oreilles et laissais la musique aller. En fait, quelques minutes plus tard, vers 5h1o, je m'endormis.

[...]

o5.o4.o8
Hambourg
Env. 7h15


Je me réveillais de moi-même. Je regardais l'heure sur le lecteur DVD. 7h15. J'ai dormi 2 heures. Wacha X'D. Bill était sur le pied de guerre. Il mangeait ses corn flakes si silencieusement que je ne l'avais pas vu. Ce n'est qu'en me retournant que le vis. Il me fit très peur. En plus quand t'as la tête dans le c*l 'Fin bref vous devez comprendre.

Moi : Aaaah ! Tu fais peur ? Ca va ? Bien dormi ?

Moue incertaine. Il me fit signe de m'approcher. Il était en train d'écrire.

Bill : « Bon magne toi j'veux aller voir Tom et tu te souviens de ce qu'on a dit... Euhh.. Tu peux aller réveiller Georg pour qu'il nous emmène. »
Moi : Ouaich !

Je montais, me douchais, me coiffais et me maquillais « rapido-l'éclair » et m'habillais aussi simplement que la veille. Ce qui se résume à jean, tee shirt, sweet. Ensuite j'allais vers la chambre de Georg. Je frappais à la porte. Pas de réponse. *Bah ui il dort PATATE * J'entrais. Il dormait profondément. Enfin...

Georg : Hanhàn... Ouiiii.... Encore
Moi : Gore *Euh j'fais quoi ? *
Georg : Vas-y... plus fort...
Moi : Wa-Cha

Ses cris jouissifs me mettaient disons mal à l'aise. En plus je pus voir... qu'il se touchait. *My God non ?! * Je sortais de la chambre et partais en courant en bas.

Moi : [génée] Euh... Bill. Pour Georg est-ce que ça pourrait attendre parce que là... ça craint.

Regard interrogateur.

Moi : Euh... Georg il est en train de rêver d'un ébat sexuel enfin, il se touche et il pousse des petits cris... enfin voilà quoi.
Bill : « Excellent ! J'vais pouvoir lui ressortir. Bon c'est pas le tout mais j'aimerais y aller... Comment on va faire. Taxi ? Ca me soule... »
Moi : Roooh bah oui, ça va faire l'affaire. Tu m'as l'air plus volontaire aujourd'hui !
Bill : « Oui, j'ai réfléchi cette nuit... Bref... Mon frère c'est ma raison de vivre donc j'dois tout faire pour lui.

Il me demanda d'appeler un taxi pendant qu'il mangeais. Il mit son manteau impatient. On aurait dit un gosse de 7 ans qu'on allait emmener à la fête foraine. Le taxi arrive, on partit.
Bill avait plaqué sa tête contre le verre froid de le vitre. Ses respirations formaient de la buée. Ses mains étaient posées sur ses cuisses, mais ne tenaient pas en place. Il ferma ses yeux et expira presque bruyamment. Ce qui me surpris légèrement vu le silence entretenu jusqu'à maintenant. Une larme glissa sur sa joue puis tomba sur sa main qui était posée sur sa cuisse. Il rouvrit ses yeux ses yeux, passa le dos de sa main sur sa joue pour l'essuyer. Puis une autre larme apparue, puis une autre encore. Il les essuya, déterminé et secoua la tête. Il tourna la tête vers la vitre comme s'il voulait se cacher. En fait de puis le début du trajet, je le regardais. J'avais tout inspecté, de la couture de son jean jusqu'à l'égratignure qu'il avait sur l'index de sa main gauche. Autant de détail pour un seul homme. Je soupirais, faisais glisser mes mains sur mes cuisses et à mon tour regardais par la fenêtre.

« Die Straßen leer... »

*Connard de portable * (Oui il m'arrive souvent d'insulter mon portable)

Je sors mon portable de ma poche et regarde l'écran.

Nouvel appel : Béwen.

Moi : Allô
Béren: C'est Béren ça va ? (chap. o2)

Bill s'était retourné.

Moi : Hum... Pas super génial et toi ?
Béren : Bah euh rien de spé, écoute j'memmerde... Qu'est ce qui va pas...
Moi : J'te raconterais en rentrant, là c'est un peu délicat...
Béren : Quoi ! Tu veux rire ! T'es chez tes idoles –Beurk- et ça va pas ?!
Moi : Bah euh nan mais tu comprendras quand on rentrera..
Béren : Au fait c'est normal si Ana répond pas au tel ?
Moi : Oui, ça va pas fort... C'est à cause du truc...
Béren : Aaaah ! Vive la confiance... Sinon j'ai dit à Camille sur MSN que t'étais chez les Kaulitz ou plutôt chez les Tokio Hotel en vacances ! Putain elle m'a pas cru... J'ai fait si si et tout et j'te jure à la rentrée, elle t'égorge...
Moi : Quoi ! Mais ça va pas ! On va avoir des problèmes nous ! T'es tarée. Putain quelle poufiasse naïve cette Camille –Le pire c'est que c'est la vérité XD-
Béreeeen... My God !
Béren : Dzl !

Chauffeur : Das ist gut !

Moi : Euh, salut Béren faut que je te laisse j'suis désolée...
Béren : Hein quoi ? A bah okay... Salut j'taime.
Moi : Moi aussi bye.

Je raccrochais, Bill me regarda l'air interrogateur.

Moi : Nan c'était une amie.

Il secoua la tête d'un air « Ok ». J'explosais de rire toute seule imaginant la scène. Camille & Béren sur MSN. Béren et son air focu, Camille & ses émoticones de m*rde.

Camille : Aaah tp drole la blague, mé chui pas con ! T'tfou assez de ma gueule !
Béren : J'te jure j'rigole pas de toute façon t'es trop conne pour me croire


Et ainsi de suite. B&C sur MSN ça fait des étincelles.
Bill me décocha un regard des plus circonspects genre « Elle est tarée »

Moi : Laisse tomber, c'est sur ce que m'a raconté mon amie. Ptète que je te raconterais... Un jour...

On rentra dans l'hôpital. Comme une flèche, Bill alla au service neurologique. Il m'attendais devant la porte de la chambre de Tom. Je m'asseyais et lui disais d'entrer. Il me tira la main et tappa du pied en me montrant la porte. Il me fit passer devant lui et me dit de rentrer d'un geste de la main. J'ouvrais la porte, regardais furtivement le lit d'hôpital. Bill entra à ma suite, dirigea péniblement les yeux vers son frère. Là, il s'asseya à ses côtés lui prenant une de ses mains. Il le regarda, caressant le dos de la main de Tom avec son pouce. Une larme tomba, de nouveau, il pleurait. Il baissa la tête. Je m'étais assise dans le fond de la pièce. Mon Ipod aux oreilles. La chambre était comme toutes les autres chambres d'hôpital. Un mur jaune-orangé, le reste blanc. Je me trouvais de trop dans cette scène si intime. Bill se leva, ouvra la fenêtre et inhala un bon coup. Des larmes coulaient encore le long de ses joues. Il croisa les bras sur le rebord de la fenêtre. Il plissait les yeux à cause de la lumière éblouissante malgré qu'il ne faisait pas très beau. Un jour de ciel blanc. Ses jambes tremblaient et semblaient menacer de s'écrouler. *Ah non il va pas me faire un malaise comment j'fais près moi ? * Je me levais, posais mon Ipod et allais vers Bill.

Moi : Assis-toi. Regarde tes jambes

Il secoua la tête pour dire non.

Moi : Bill. T'es si faible. Tu vas faire un malaise. Putain de merde.

D'un air sec, je lui désignais le fauteuil. Il refusa. Ses mains tremblaient d'énervement.

Moi : Tu me fascines.

Il tourna les yeux vers moi. Remonta son sourcil gauche. A travers ses larmes, un sourire se dessina sur ses lèvres. Je le poussais un peu et prenais la même position que lui à la fenêtre.

Moi : Comment fais-tu pour réussir à ne parler dans des situations comme ça ? Où puises-tu cette force ? Moi je n'aurais jamais réussi. Comment fais-tu pour ne pas gueuler un bon coup ?

Bill se rassit pour prendre son carnet et marqua :

« C'est pas l'envie qui manque tu sais mais Dieu sait combien c'est dur. Mais j'ai des millions de fans derrière moi –Tu en fais parti nan ?- qui me soutiennent et ça, ça donne la force de se battre. C'est incroyable. Pour eux, je veux que ma voix aille mieux. Et aucune sensation n'égalise celle que j'éprouve sur scène. Enfin presque.... »
Moi : Ton frère.

Acquiescement

Moi : Aller, va. Tout va bien se passer. Je pense que c'est dur. D'ailleurs le mot est faible. Je pense que personne ne peut savoir ce que tu ressens mais... Enfin voilà quoi...
*J'suis toujours claire moi ! *

On frappa à la porte, le monsieur d'hier en blouse blanche entra dans la pièce. Il alla serrer la main de Bill et m'ignora comme la veille. *Quel connard *. Il parla en allemand à Bill, inspecta la fiche de suivi de Tom, commenta et tapota l'épaule de Bill genre « Bonne chance mon vieux » puis s'éclipsa.

Moi : Alors ?
Bill : « Rien de neuf. Tom « va bien ». Ils pensent que le coma ne sera pas long enfin bref. Rien de super génial ! »
Moi : Okay !

Pour la première fois depuis tout à l'heure j'observais Tom. Il avait des perfusions, un masque à oxygène, des trucs aux c½urs reliés à une machine qui fait bip-bip, une poche pour l'alimenter enfin c'était atroce à voir. Je détournais les yeux. On re-frappa à la porte. Bill sursauta et alla ouvrir. Un homme se tenait devant Bill. Il était grand et mince. Une allure élancée dirait-on. Ses cheveux étaient blonds platines sûrement teintés, ils les avaient mi-longs. Son style cohérait avec celui de Bill. Les yeux maquillés, fringues noires, rouges et blanches. Androgyne / Emo. Pour tout vous dire. Oui, il avait du style et de l'allure -Tout comme Bill- . Ca devait être Andréas. Bill sauta dans les bras de cet homme et le fit entrer. « Ils parlèrent » Entre guillemets parce que je vous rappelle que Bill ne peut plus parler au sens propre. Le blond remarqua ma présence. On dirait que j'suis invisible en Allemagne ! Bill écrivit quelque chose en Anglais pour qu'on puisse tous les deux comprendre.

« Andréas, je te présente Léa une amie (Elle est française !) *Andréas aurait il une préférence pour les françaises ? *et Léa je te présente Andréas, mon meilleur ami »

Je tendais la main vers l'interéssé.

Moi : Nice to meet you / Enchantée !
Andréas : Yeah, Nice to meet you / Ouais, enchanté !

Il m'observa de haut en bas tout en secouant ma main.

Moi : Bon Bill, Andréas, je vous laisse.

J'attrapais la poignée mais on me retint le bras. Bill,ce boulet *Niark nan j'dèc' *Il griffonna rapido-presto sur sa main.

« La pacte, le Ich Bin Da ? »
Moi : Putain, t'es accro !

Je lui décochais un regard en coin. On aurait presuqe put oublier que Tom était derrière nous dans le coma. Bill hocha la tête pour un « Oui ».
*Houlà*

Moi : Putain !

Bill s'empara de son cahier.

« Oui, j'suis accro ! J'ai horreur de la solitude, tu vas me dire ouais mais y'a Andréas, OUI JE SAIS, mais voilà quoi... »
Moi : Dis donc, t'es clair toi.






Salut vous !
Puta*n comment vous êtes trop forte !
Nan sérieux, j'pensais pas que vous aimiez autant que ça !
On reste à 50 comz
Sinon ce chapitre à l'air un peu plus long !

Désolée pour la photo, j'lé mis en très très grand !
Parce que putain ! JE L.AIME ! Elle est vraiment la plus magnifique de l'univers !
Sinon déjà le 900 ème com'
Wach'

J'vous aime !
Bisoux
Léy0u.

P.S N'oubliez pas de vous inscrire !!! (voir article "prévenus" ci-dessus)

# Posté le vendredi 27 juin 2008 05:05